Ont-ils fait le mur? Non!
Ils ont fait LES murs!
Ces derniers sont fièrement dressés dans ces anciennes « oubliettes » qui nous rendaient inconsolables ces derniers mois.
Bien qu’au nombre de 4, ces façades n’ont pas contrariés ces travailleurs décidés.
On peut déjà distinguer les proportions de la piscine. Elle n’a certes pas la taille d’un bassin olympique, mais elle est parfaitement appropriée pour des baignades agréables et rafraîchissantes.
Dans ce cadre bucolique en perpétuelle évolution, on pourra apprécier le parfum des fleurs fraîchement éclosent et la brise revigorante.
De quoi se laisser bercer par les flots.
Vous constaterez que nous nommes sur la bonne route. Goudronnée qui plus est!
Cette dernière facilitera l’accès à la villa et nous épargnera les nuages de poussière soulevés par les voiture de passage.
De plus, elle apportera un confort non négligeable pour les usagers.
Le paysage gardera tout de même le charme qu’on lui connaît.
On évitera cependant le saut de l’ange puisque la piscine est encore vide. Mais pas pour longtemps!
Les travaux avancent avec une rapidité déconcertante! Les idées deviennent des réalités matérielles.
Après avoir nagé à contre-courant et brasser de l’air durant quelques temps, nous sortons la tête de l’eau et respirons à pleins poumons!
Tout baigne!
L’idée étant que par grand soleil, même si on l’adore ce soleil, certaine fois, il a beau être notre copain , il a tendance à nous brûler les quelques millimètres d’épiderme qu’il nous reste. Alors, que faire ? Se badigeonner de crème solaire, bien sûr, et surtout se protéger par un superbe immense stores en bambou.
Vous avez donc , ci-dessus, un petit aperçu de la terrasse sur laquelle vous pourrez prendre votre petit déjeuner « collectif ». Après, si vous êtes timide (ou avec votre amoureux(euse) ), vous aurez une petite terrasse rien qu’à vous (ou un petit balcon) dans chaque chambre. A vous de voir.
Sinon, pour l’instant, le petit déj pour nous c’est ça, j’en parlais d’ailleurs dans un autre article ici. L’emballage à légèrement changer, mais les biscuits manioc sont toujours aussi bon, trempés dans un bon lait chaud !
Et nous offre déjà quelques petites surprises gustatives, comme ces magnifiques aubergines sorties de terre en à peu prêt trois semaines, un vrai petit miracle. Il faut dire qu’on est en plein été à l’Ile Maurice et que l’humidité n’est vraiment pas ce qu’il manque par ici. Si vous aimé l’ambiance hammam, venez en plein mois de février, vous serez servis.
Voici donc les dernières récoltes du jardin potager. Pour rappel, nous comptons produire un maximum de fruits et légumes par nos propres moyens. De quoi mijoter des plats succulents et avec des produits frais, s’il vous plaît (plus frais que ça, c’est difficile). Peut-être même que la maîtresse de maison vous autorisera à venir les cueillir avec elle, ou carrément choisir le menu d’après ce qui vous fait envie…. (enfin, je vois un peu loin là).
Je pense par contre qu’elle vous laissera admirer, toute fière, ses jolies fleurs aux milles senteurs et couleurs.
Comme ses hibiscus qui viennent de fleurir.
Aujourd’hui, on peut le dire, nous pourrons dorénavant vous ouvrir NOTRE PORTE. Enfin, plus précisément, notre portail.
Un beau gros portail qui protègera La Villa Bois Rose de tout intrus, comme les chiens du voisin, qui ne sont pas méchant mais qui adorent les bons légumes du jardin potager (oui, enfin, pas les légumes, mais la terre bien fraîche qui une fois la pluie tombée devient un excellent terrain de jeux).
Avec cela, nous vous servons encore quelques images de l’évolution du jardin. Comme vous pouvez le constater, nous avons décidé qu’il y régnera une ambiance ZEN pour être certain de pouvoir vous y détendre.
Les travaux avancent relativement bien (pour le moment). La prochaine grande étape sera la piscine. Nous croisons les doigts pour que les travaux débute en temps et en heure. Si vous pouviez vous aussi croiser tout vos doigts, nous vous en serons vraiment reconnaissant.
A très bientôt
PS : Si vous aimez notre histoire, n’hésitez pas à partager votre enthousiasme avec votre réseaux
Bonjour à tous !
Mais quelle horreur, presque deux longs mois sans nouvelle. Il y a comme qui dirait quelques choses qui cloche ou peut-être est-ce le manque de temps ? Un peu des deux.
Néanmoins, cela prouve que nous ne chômons pas, nous, grands aventuriers de La Villa Bois Rose !
Pour commencer, regardons ensemble si ça avance:
Peinture des bungalows : FAIT
Peinture de la villa principale (rez-de-chaussez) : FAIT
Jardinage et jolies plantes dans le jardin : FAIT
Est-ce qu’on peut cuisiner hein ? : OUI ON PEUT !
Alors, je pense que si Brenda peut se mettre au fourneaux, nous avons déjà de quoi occuper nos babines.
Peut-être que des photos seraient plus parlantes :
Ca vous en bouche un coin j’imagine.
C’est normal, je vous rassure. Et je peux vous affirmer qu’en vrai, c’est encore mieux. Il suffit de rajouter une petite brise et une température de 25°C , vous, assis sur une chaise longue, sur la terrasse, avec un bon cocktail, vous sentez ?
Hop hop hop, on redescend s’il vous plaît.
Et bien oui, elle n’est pas encore finie cette villa ! Comme déjà dit, le rythme de travail est bien différent qu’en Europe. Il a donc fallut s’adapter.
Mais ne vous en faite pas, vous serez sans doute les premiers avertis lorsque tout sera terminé.
Allez, à la revoyure !
Chers amis de la Villa Bois Rose,
Aujourd’hui, petite promenade au sud de l’île, Grand Port près de Mahébourg, petit coin charmant et exotique ou un épisode de l’histoire de l’île Maurice (il y a 200 ans) s’est joué!
La guerre entre la France et le Royaume-Uni dure depuis 1792. Ce dernier a réussi à conquérir toutes les possessions françaises de l’océan Indien depuis la prise de la Réunion en juillet 1810, sauf l’île Maurice.
Le 8 juillet 1810, une expédition britannique, renforcée de 3 000 cipayes, débarque à la Réunion et s’en empare complètement le 10 juillet.
Début août, les Britanniques commencent à prendre position à l’est de l’île Maurice. La côte ouest est bien défendue : la division Hamelin mouille à Port-Louis, les ports sont bien fortifiés, des troupes y sont en garnison. Aussi c’est Grand Port, ou Vieux Grand Port renommé Port-Impérial durant le Premier Empire, que les Britanniques attaquent.
Le port est situé au fond d’un lagon, coupé de l’océan par une barrière de corail, franchissable uniquement par un étroit goulet. Ce goulet est défendu par une batterie côtière installée sur un îlot, l’île de la Passe. La frégate britannique Néréide réussit à passer dans le goulet entre l’île de la Passe et Grand Port, et à débarquer les fusiliers du capitaine Pym au sud de l’îlot dans la nuit du 13 au 14 août. Les 60 hommes qui la défendaient sont faits prisonniers, et l’île tombe aux mains des Britanniques. La Néréide reste au mouillage dans la baie de Mahébourg, à proximité de Grand Port. Des détachements britanniques débarquent et convainquent les planteurs de se rallier. Les fortifications de la pointe du Diable sont également prises.
La division Hamelin est alertée et met les voiles pour contourner l’île et reprendre l’îlot. Mais c’est celle de Duperré qui arrive la première sur les lieux, le 20 août. Non informée du combat, elle rentre d’une croisière qu’il effectuait avec les frégates la Bellone et la Minerve, et le Victor. Duperré rapporte en outre deux vaisseaux pris à la Compagnie britannique des Indes (le Ceylan et le Windham) par le fougueux capitaine de la Minerve, Bouvet.
La division Duperré s’avance donc sans méfiance vers la passe, les Britanniques ayant laissé les couleurs françaises flotter sur le fortin]. Bouvet passe sous les boulets britanniques, suivi des autres bateaux français, sans autre dommage que la perte du Windham, repris par les Britanniques. Les quatre navires français sont pris au piège dans le lagon, entre la Néréide, trop endommagée pour les attaquer, et le fortin.
Mais, successivement, le 22 août, un vaisseau britannique, le Sirius, rejoint la Néréide, suivi le 23 par deux frégates, la Magicienne et l’Iphigénie. Totalisant 174 canons, contre 144 aux navires français, les Britanniques décident d’attaquer. Mais le lagon, parsemé de hauts-fonds coralliens, ne permet pas les manœuvres : seuls quelques chenaux permettent la navigation. Les deux flottilles s’affrontent donc à l’ancre à partir du soir du 23 août.
Mais les boulets coupent les chaînes d’ancre, les navires se mettent à dériver, puis s’échouent tous successivement, tout en continuant de se bombarder. Le Sirius et la Minerve, échouées au loin, ne participent plus au combat : l’équipage de la Minerve passe sur la Bellone. La Magicienne est évacuée par son équipage, et explose le soir du 24 août.
Le lendemain, le Sirius est incendié par son équipage, et la Néréide ne peut manœuvrer : seule l’Iphigénie peut s’échapper par la passe. Mais la division Hamelin l’empêche de prendre le large, et la capture.
Le 28 août, les soldats britanniques restés sur l’île de la Passe font leur reddition.
Les Britanniques perdent quatre navires : deux coulés, deux capturés. Les Français font en outre 1 600 prisonniers. Cette victoire conserve l’île Maurice à la France pour une courte durée.
En effet, dès septembre, la Royal Navy opère une concentration de troupes et de navires à Rodrigues. Une flotte de 70 bâtiments de tous types y est rassemblée, appareille pour Maurice qu’elle atteint le 26 novembre. Le 30, le débarquement a lieu au nord de l’île, et le 3 décembre, le colonel Keatings reçoit la capitulation des troupes françaises et de la division navale du capitaine général Décaen à deux heures du matin.
texte tiré de http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Grand_Port
autre lien très intéressant (photo titre) http://www.ilemauricevacances.info/ile_maurice_grand_port.html
et voici encore quelques photos prisent du jour!